Sang noir, sang royal ?

@meghanmarkle @vanityfair

Les choses prennent une tournure inattendue. L’interprète de Rachel Zane de Suits s’est exprimée, pour la première fois, sur sa relation avec le prince Harry dans l’édition américaine d’octobre de Vanity Fair. Meghan Markle n’est sans doute pas la plus grande actrice au monde, Harry ne sera bien sûrement jamais roi mais peu importe. Meghan Markle a chopé le célibataire le plus convoité de Grande-Bretagne. Silencieuse depuis le début de leur idylle, le choix d’une publication internationale n’est peut-être pas un hasard. La communication verrouillée de Buckingham Palace n’est pas un mythe non plus, s’exprimer un peu trop, pas le moment opportun peut se payer cher. Lady Diana en savait quelque chose et n’en avait que faire. La reine prépare l’après-Elisabeth II et semble ne plus avoir envie de faire les mêmes boulettes qu’auparavant vis à vis de la génération suivante. Une génération qui véhicule désormais l’image d’une famille royale plus unie, plus ouverte, plus décontractée, sans scandale et où les gens s’aiment VRAIMENT. Meghan a tout d’une Kate bis : philanthrope, réservée, intelligente, chic et un merveilleux gage de modernité afin de séduire les sujets de la reine friands de contes de fées. Le fait que Meghan soit une métisse afro-américaine change-t-il la donne ? Bien sûr, elle ouvre le débat sur la place de la diversité raciale dans l’une des familles couronnées les plus médiatisées de la planète. La royauté britannique donne l’exemple (calculé ou pas), et ça, ce n’est pas peu de choses.